Poster, ne pas poster ? Ou poster? Toutes les réponses en une infographie bien fichue.
Et au final on peut conclure que :
- LinkedIn c’est pour le pro pas marrant
- Twitter c’est pour le pro “fun”
- Facebook c’est pour le perso
- Google+ c’est pour rien du tout 8-)
- Foursquare c’est pour les bars
Et qu’en cas de doute… il vaut mieux s’abstenir !
Aujourd’hui, Internet est le nerf de la guerre en matière de recherche d’emploi : CV en ligne, recherche de votre nom par les recruteurs, réseaux sociaux professionnels. Mais en réalité, tout commence sur le CV lui-même. Voici quelques conseils pour optimiser votre CV et votre visibilité sur Internet pour mettre toutes les chances d’être recruté de votre côté.
Pourquoi Café Référencement restera en nofollow
La question – voire la critique – revient sans cesse : les commentaire d’un blog en nofollow, c’est mal et plus encore s’il s’agit d’un blog référencement. Pourquoi les commentaires sont en nofollow sur ce blog ? Parce que je l’ai choisi, et j’assume. Voici pourquoi.
Parce que je suis contre la dictature du nofollow
La pression est intense. Pas une semaine sans une remarque sur le fait que les commentaires du blog sont en nofollow. Parfois on en arrive à la menace douce : « Je ne vais plus commenter ton blog s’il reste en nofollow
»
Je dois avoir l’esprit de contradiction, mais plus on me le dit… et moins j’ai envie de le faire 
Évidemment ceux qui prônent le dofollow le font pour d’excellentes raisons. A lire par exemple cet article : Nofollow pour les nuls chez @Mar1e. Pour autant, pourquoi cela serait-il obligatoire d’être en dofollow parce qu’on est un blog SEO ? Pourquoi cela serait-il honteux ?
Parce que la contribution ne mérite pas de récompense
L’une des raisons le plus souvent avancées pour la généralisation du dofollow est de récompenser les internautes qui ont pris le temps de commenter. Mais…
Lire la suite de cet article : contre la dictature du nofollow sur Café Référencement
PageRank Sculpting raté : un cas d’école

Quand on est référenceur, on en regarde pas un site web comme une personne normale (peut-être n’est-t’on même pas une personne normale d’ailleurs). Aujourd’hui je tombe sur un tweet mode (oui, je sais, truc-de-fille…), je clique, jusque là tout va bien. J’arrive sur une page web du site Plurielles.fr, et là c’est le drame… mon œil de fille disparait et mon cerveau passe en mode “SEO-scanning”…
Je ne regarde même plus l’article, mais le nombre de liens barrés sur la page (le plugin SEO Quake barre les liens en nofollow dans mon navigateur Firefox). Ma surprise est grande : sont en nofollow beaucoup de liens internes. OMG ! Me voilà tombée sur un cas d’école de PageRank Sculpting complètement raté et aussi toxique que les subprimes US.
Qu’est ce que le PR Sculpting ?
Pour faire court, c’est une technique de référencement consistant à masquer aux moteurs de recherche des liens jugés non pertinents ou à lui demander de ne pas les suivre pour réorienter le jus de liens à d’autres endroits et le concentrer. Google par la voix de Matt Cutts a officiellement dit que c’était mal de sculpter son site. La “fin” du “Bonus nofollow” va dans ce sens (avant, si on avait 2 liens sur une page dont 1 en follow, le second lien récupérait 100% du jus. A présent, le lien en dofollow récupère seulement 50% du jus et le reste est perdu). Ne soyons pas des bisounours, la fin du nofollow ne signifie pas la fin du PageRank Sculpting, cela signifie juste la fin du PR sculpting en nofollow, c’est tout. Cependant, j’ai toujours regardé cette technique avec circonspection, car non seulement son efficacité n’a jamais été réellement prouvée, mais en plus elle est aussi dangereuse que de jouer avec de l’acide sulfurique : les effets collatéraux peuvent être catastrophiques et les brûlures fort douloureuses… Je ne nie pas pour autant ni l’avoir utilisé, ni en avoir vu certains bénéfices. Mais comme pour beaucoup de choses en référencement, il faut y aller avec discernement et maîtrise. [caption id=”attachment_407” align=”aligncenter” width=”284” caption=”© SEOMOZ”]
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Lire la suite de l’article : Cas d’école de PR Sculpting raté sur Café Référencement
Internaliser son référencement : la FAQ

Lorsque l’on décide d’internaliser le référencement de son ou de ses site(s) Internet, au delà des grandes questions purement organisationnelles du type équipe référencement centralisée ou référenceur dédié par BU, se posent souvent un certains nombre de questions sur le mode de fonctionnement idéal. Il n’existe évidemment pas de recettes toutes faites qui peuvent s’appliquer à n’importe quelle situation mais il existe cependant des lignes directrices qui restent valables dans tous les cas.
Est il souhaitable de gérer ensemble le SEO et le SEM ?
La réponse est OUI ! Il existe des éléments de synergie très importants entre SEO et SEM du fait que tous les deux fonctionnent sur un système de mots clés et dépendant d’un même domaine : le Search. Ce sujet mériterait sans doute un article à lui seul mais la performance de l’un bénéficie à l’autre, et inversement. Si l’on dispose d’un budget global en Adwords modéré, il peut ne pas être efficace (ni rentable) d’internaliser la gestion opérationnelle des campagnes. Il existe quantité de très bonnes agences pour cela. En revanche, la maitrise de la stratégie et la gestion de l’agence doit être confiée à quelqu’un qui soit compétent en la matière. Les chefs de produit marketing sont parfois mais pas toujours les personnes les plus à même de gérer cet aspect. On peut économiser beaucoup d’argent en décidant de ne pas faire d’enchères sur tel ou tel mot clé bien positionné en naturel. Mais cela demande de très bien connaître le SEO du site concerné et son évolution dans le temps ou selon la saison. La personne qui s’occupe du SEO est la seule à maitriser ces aspects.
D’autres questions ?
A lire sur Café Référencement : Internaliser son référencement, questions fréquentes
Internaliser le référencement dans les organisations en silos

Après avoir vu comment on peut dans certains cas précis créer une équipe référencement centralisée, voyons à présent comment créer une équipe référencement par Business Unit au sein d’une grande entreprise.
Organisation 2 : une équipe référencement par silo
Profil de l’entreprise : Grands comptes disposant de plusieurs sites internet avec de forts objectifs de trafic / ROI / Conversion sur le web. Pré requis : Il n’existe pas d’équipes web transversalisées (au moins pour la partie technique et gestion de projet fonctionnelle). S’il existe autant d’équipes que de silos (c’est à dire de Business Units ou BU), cela veut dire dans la majorité des cas que, sur tous les plans, on aura un fonctionnement hétérogène d’une équipe à l’autre avec des choix graphiques, fonctionnels, technologiques différents. Un référenceur ira beaucoup plus vite dans son optimisation s’il peut travailler sur des sites qui fonctionnent peu ou prou de la même manière. Dans ce cas, la logique est donc de créer une équipe, ou un référent SEO par silo. On peut même dire qu’une organisation en silos se prête idéalement à une externalisation partielle qui pourra aller jusqu’à 70%. La mise en concurrence d’agences différentes d’un silo à un autre pourra permettre dans un premier temps de valider le modèle et de choisir avec des critères objectifs qualitatifs et quantitatifs l’agence qui correspond le mieux au segment, à la culture et à l‘organisation de l’entreprise. Dans une organisation comme celle-ci, ou pourra éventuellement se passer du responsable référencement qui risque d’avoir bien des difficultés à irriguer de la transversalité dans un fonctionnement hétérogène. Mais le risque dans ce cas est tout de même de ne pas disposer de stratégie SEO globalisée pour l’entreprise. On dimensionnera les équipes en fonction du nombre de sites par silo. Mais il faudra au moins un référenceur sénior par silo. Ce mode de fonctionnement est potentiellement plus onéreux que le fonctionnement transversalisé car les coûts de logiciels, de veille technologique sont multipliés en autant de fois que l’on a de silos. Il faudra de plus obligatoirement des référenceurs déjà très séniors pour chaque silo, donc des profils plus chers au global. Valeur ajoutée : - Proximité avec les équipes web du silo - Connaissance approfondie des thématiques des sites du silo Ce mode de fonctionnement reste la solution à privilégier au cas ou l’entreprise est montée en puissance par croissance externe, car dans ce cas, le fonctionnement est hétérogène par définition.
Transversal, Silo, qui gagne ?
Lorsque l’on a le choix, la transversalisation a beaucoup d’avantages à la fois en terme de performance, de pérennité et de coût…
Lire la suite ? C’est par ici : une équipe référencement par silo
Créer une équipe référencement internalisée chez un grand compte
Encore beaucoup de grands comptes n’ont aujourd’hui pas internalisé leur référencement, ou en tout cas pas à 100%. Même si le mouvement est amorcé, la crise financière a gelé les recrutements dans beaucoup de secteurs. Il est vraisemblable qu’avec la sortie de crise le mouvement s’amplifie. Il existe plusieurs manières d’internaliser son SEO en fonction de la structure des équipes web déjà en place. Il vaut mieux ne pas se tromper !
Pourquoi internaliser le référencement ?
Lorsque l’on possède de très gros sites éditoriaux et/ou ecommerce, la nécessité de réactivité et les spécificités de fonctionnement des sites (technique et fonctionnel) rendent l’internalisation presque évidente (au moins en partie). Le référencement est une contrainte forte qui nécessite un bon nombre de compromis. Lorsqu’on a un très gros site Internet (+ de 500 000 VU par mois), les équipes qui gèrent le site sont fournies et ont chacune leurs objectifs de trafic et de rentabilité (nombre de VU, nombre de serveurs, marge, CA, nombre de pages à publicité,…). Le relationnel devient alors une vraie clé de succès des opérations de référencement. Disposer d’une équipe référencement en interne est alors un must have. Lorsque le site est éditorial s’ajoute un paramètre supplémentaire : les journalistes. Plus que pour toute autre population constituant une équipe web, c’est peut être pour les rédacteurs de contenu que la contrainte est la plus forte. Les critères de succès sont : confiance, proximité et formation continue. Si le site produit de la « news », on y ajoutera une disponibilité quasi immédiate et permanente. Il est beaucoup plus difficile à une équipe externalisée qu’à une équipe internalisée de remplir ce critère de succès. L’un des avantages d’une internalisation est la possibilité pour le référenceur, du fait de la proximité et de l’accès complet aux WebAnalytics de montrer à chaque profil composant l’équipe web que son implication et ses efforts ont eu un impact direct sur la hausse de la fréquentation.
Organisation 1 : une équipe référencement transversale
Profil de l’entreprise : Grands comptes disposant de plusieurs sites internet avec de forts objectifs de trafic / ROI / Conversion sur le web. Pré requis Disposer d’équipes web transversalisées (au moins pour la partie technique et gestion de projet fonctionnelle). Si le référencement est la seule équipe transversale, il lui sera extrêmement compliqué de maîtriser l’ensemble des critères sur des sites hétérogènes en terme de fonctionnement technique et organisationnel. S’il n’existe aucune équipe transversale à laquelle rattacher les référenceurs inHouse, il vaudra mieux opter pour une organisation référencement par silo (voir après). L’équipe sera constituée d’un nombre variable de référenceurs en fonction du nombre de sites à gérer. Celle-ci disposera a minima d’un responsable référencement et d’un trafic manager. Afin de conserver une performance optimale, on évitera de confier plus de 3 sites à chaque trafic manager. L’équipe pourra être complétée d’un ou plusieurs chargés de référencement (CDI, stage ou contrat de qualification). L’avantage de cette construction est son adaptabilité : on a la possibilité de faire grossir l’équipe avec un profil additionnel ou un autre selon la complexité des nouveaux projets à traiter.
Lire la suite sur Café Référencement : Créer un équipe référencement internalisée chez un Grand Compte
Réussir son référencement : internalisation ou sous-traitance ?

A la création ou lors de la refonte d’un site, la même question se pose à chaque fois : on embauche quelqu’un pour gérer le projet ? On fait appel à une agence ? Pendant longtemps, la première option a été de mise. Aujourd’hui, il semble que la bonne stratégie en référencement soit un mix agence/internalisation avec une part variable de l’un et de l’autre selon les cas. Voici quelques pistes pour faire les bons choix.
SEO et Web Agency
Enfonçons un préjugé : les agences web et freelances livrent extrêmement rarement à leurs clients des sites naturellement bien optimisés pour les moteurs (heureusement pour les SEO agency ceci dit !). Aussi surprenant que cela puisse paraître c’est la réalité du marché. Pourquoi ? Parce que ces compétences ne sont pas encore partagées par la majorité des webdesigners, développeurs et chefs de projet. Même dans les grandes agences le référencement est en général l’apanage d’une entité dédiée et un devis de SEO est rarement proposé au client en plus du contrat de création du site. Dommage… Pour la synergie, on repassera… Attention, même lorsqu’il est mentionné dans le contrat que le référencement sera pris en compte à la création du site, cela correspond à une prestation extrêmement basique qui à elle seule sera très insuffisante pour assurer un positionnement satisfaisant. Il est donc nécessaire de penser au référencement du site dès le début du projet, avec des ressources spécialisées qui ne seront pas celles qui créeront le site (j’en reparlerai une autre fois, cette question nécessite un article à lui seul). Dans la majeure partie des cas, la prestation de référencement commence donc (malheureusement) une fois le site crée. C’est là que le référenceur va intervenir. Il va commencer par auditer le site et va lister toutes les actions à mener. Dans la majorité des cas il y en a beaucoup et elles sont très variées.
Le contexte d’un projet de référencement de site
Disons-le tout net : aussi compétent soit le référenceur, ils ne peut pas tout faire tout seul et les résultats ne seront là que si l’entreprise participe activement à la réalisation des objectifs en y allouant :
Des ressources Écriture ou réécriture de contenus, reformatage de la navigation, ajouts fonctionnels, refonte technique partielle ou complète, création de fonctionnalités nouvelles, etc. Il est donc à prévoir des coûts afférents aux opérations de référencement : de maquettage, de gestion de projet, de développement, de configuration serveur, etc. En clair, l’équipe client ne va pas chômer ! C’est d’ailleurs à cela que l’on reconnait un bon référenceur : il va donner à son client du travail, BEAUCOUP de travail…
Une priorisation forte Le référencement naturel est un processus long, qui nécessite la mobilisation de la totalité des équipes qui s’occupent du site et qui représente pour tous des contraintes additionnelles non négligeables qui vont obliger à des compromis techniques, éditoriaux, graphiques, marketing et fonctionnels. Cela veut dire qu’il est nécessaire qu’une priorité très forte soit impulsée au plus haut niveau de l’entreprise, non seulement au moment de la création du site et/ou de la mission de référencement mais ensuite tout au long de la durée du projet. A défaut, les recommandations de l’agence ou du référenceur en interne risquent de rester lettre morte… Il peut même être nécessaire d’intégrer le référencement aux objectifs annuels des cadres de l’équipe web (je sens déjà des dents grincer et des rires mauvais s’esquisser :-) ). Le coût d’un bon référencement ne s’arrête donc pas au montant de la prestation du référenceur.
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Pure People est-il encore un site ou une pub géante ? Ok, il faut faire monétiser un site mais là ça ne ressemble même plus à un site de contenu.
Voici.fr : « L’impact de l’optimisation SEO a rapidement été visible sur nos audiences »

Pour entamer cette série d’interview de journalistes et de référenceurs des groupes média sur leur collaboration, Christophe Carron, Rédacteur en Chef de Voici.fr et ancien (et apprécié) collègue chez Prisma Presse a accepté de répondre à quelques questions sur la manière dont nous avons travaillé ensemble pendant 3 ans à améliorer le trafic organique du site tout en conservant la qualité de ton qui différencie Voici de ses concurrents en presse people. Je le remercie pour ses réponses.
Mini CV
Nom : Carron Prénom : Christophe Titre : Responsable éditorial Site : voici.fr Blog : lowblogging.fr Twitter : krstv Autre : Can I Haz a cheezburgur ?
Peux-tu nous présenter brièvement ton cursus, ton parcours et ce que tu fais actuellement ?
Diplômé en science politique, école de journalisme (IPJ Paris), quelques mois au secrétariat de rédaction du Parisien puis entrée à Prisma Presse en 2004, au service infos de Voici. En 2007, je transforme le site compagnon du magazine en site d’actu people en temps réel, aujourd’hui numéro un de son secteur en VU Nielsen
Au cours de ton cursus, as-tu été formé(e) au référencement et à l’écriture web ?
Quand j’ai suivi les cours de l’IPJ, en 2002-2004, le journalisme web était encore à l’état embryonnaire. Les cours de web étaient relativement négligés tant par la direction que par les étudiants. On nous apprenait plus à savoir se servir d’internet (Google, newsgroups…) qu’à apprendre à écrire pour le web. La question du référencement n’était même pas abordée. On croyait encore que la puissance éditoriale se suffisait à elle-même pour faire de l’audience… Quelle erreur.
Quelle est ta première rencontre professionnelle avec le référencement et/ou un référenceur ?
Quelques semaines après le lancement de Voici.fr, j’ai découvert les subtilités du référencement grâce aux interventions de la cellule SEO du groupe. De mémoire, c’était début 2008.
As-tu été formé(e) au référencement par l’entreprise qui t’emploie (ou par ton ancienne entreprise ?)
J’ai été formé, sur le tas. J’ai appris au contact des responsables de la cellule SEO de Prisma, qui nous ont exposé les rudiments de l’optimisation SEO. Mais aucune formation «officielle».
La suite de l’interview : Interview de Christophe Carron de Voici.fr